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Certaines sociétés ont un grand respect pour les anciens car « ce que le vieillard voit en étant assis, le jeune homme qui est debout ne le voit pas ». Dans la vie dominicaine, permettre à nos aînés de continuer à vivre dans les couvents nous paraît donc une vraie richesse pour nos communautés. Mais attention, la sagesse populaire rappelle que « pendant la vieillesse on se chauffe avec le bois qu’on est allé chercher pendant sa jeunesse ». Et pourquoi ne pas vous livrer quelques témoignages de nos frères aînés dans ce chapitre sur la vocation dominicaine ?

Se défaire du vieil homme ?
Traverser le grand âge
Vers quel avenir ?
Rester vivant
Chaque matin est un départ
De surprises en surprises

 

Se défaire du vieil homme ?

par le frère François-Philippe Nielly, o.p.

 

J’avais un oncle dominicain, le frère Marie Bernard Nielly qui, lorsque j’étais jeune frère, aimait à dire : « François est mon neveu ! Va venir le jour où je serai l’oncle de François. » Image de la transmission d’une génération à l’autre.

 

À l’époque où nos plus jeunes frères grandissent, débordant de vie, leurs aînés sont déjà dans l’automne de leur vie avec cette évidence que, si l’ombre gagne sur mes jours et que je me dessèche comme l’herbe, toi, Seigneur tu es là pour toujours (Psaume 101). Tel est bien notre nouvelle mission : témoigner de cette fidélité du Seigneur !

 

« Aux jours de la vieillesse et des cheveux blancs, ne m’abandonne pas, ô mon Dieu ! » (Psaume 70). Lorsque fut construit le nouveau couvent de Poitiers, il nous a semblé répondre au mieux à cet appel en y rassemblant nos aînés (toilette et douche dans chaque chambre, service infirmier quotidien, etc). Mais nous avions négligé la suite de ce verset du Psaume 70,18 : « et je dirai aux hommes de ce temps ta puissance, à tous ceux qui viendront, tes exploits. »

 

Croyant agir pour leur bien, nous les arrachions en fait de leur terroir, les éloignant de leurs relations locales. N’ayant plus la force de prêcher ni d’animer des groupes, comment, ainsi transplantés, pouvaient-ils dire aux hommes de ce temps la puissance de ton Nom ?

 

Cette expérience nous a fait mieux saisir que c’est au sein même de notre communauté que nous, frères aînés, avons à manifester une présence de Dieu plus silencieuse et contemplative qui rejoint celle du vieillard Syméon qui attendait la Consolation d’Israël en se tenant chaque jour dans le Temple, au cœur de la communauté d’Israël (évangile selon saint Luc, chapitre 2, verset 25). La priorité n’est plus « d’aller au monde » mais de (se) recueillir, dans tous les sens du mot, en ce temps où cette parole de Jésus devient plus fortement la nôtre : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils, afin que le Fils te glorifie. » (évangile selon saint Jean, chapitre 17)


À l’époque où j’étais prieur du couvent de Poitiers, j’ai accompagné neuf de mes frères à la fin de leur vie : je les ai vu « accomplir » et non « retenir » leur vie. Sans rien renier de leurs activités passées qu’ils aimaient à raconter, chacun à sa façon faisait sienne l’expérience de Saint Paul : « le Seigneur m’a déclaré : ma grâce te suffit ; ma puissance donne toute sa mesure dans la faiblesse » (deuxième épître aux Corinthiens, chapitre 12, verset 9).

 

Sans chercher à arracher l’ivraie qui a pu grandir dans notre existence (mon péché, moi, je le connais), le temps est venu de rendre grâce. Telle est notre place, celle de Marie de Béthanie, aux pieds de Jésus : écouter sa parole et la méditer…

 

N’est-ce pas là le témoignage que, nous, les anciens, avons à transmettre, à partir de notre propre faiblesse : apprendre à se dévêtir du vieil homme avec toutes ses ambitions, pour se laisser renaître ?

 

 

Traverser le grand âge

par le frère Albert-Marie Lemaire, o.p.

Il y a quelques mois, j’ai franchi la barre des 90 ans sans guère m’en apercevoir. Je fais donc bien partie de ces plus vigoureux dont parle le psalmiste. Toutefois, j’ai déjà constaté un certain nombre de légers handicaps : fatigue plus fréquente, mémoire moins fidèle, etc. Ma traversée du grand âge a certainement commencé.

 

Ma vocation de prêcheur a toujours été de vivre avec le Seigneur au sein d’une communauté de frères et d’être envoyé pour prêcher, pour servir. Mes forces déclinant, mes possibilités d’activité apostolique, et même de prédication, seront de plus en plus réduites. Servir me deviendra peu à peu impossible. Que je puisse au moins ne pas être trop exigeant ni trop encombrant quand il me faudra nécessairement être à mon tour servi par d’autres ! Il me restera, je l’espère, la vie avec le Seigneur dans la participation à la liturgie et à l’eucharistie, ainsi que dans la prière privée. J’y ai toujours attaché une particulière importance, comme aussi à la vie commune et fraternelle.

 

Même si je suis parfois étonné par leur façon de vivre, la présence de frères jeunes, ardents prêcheurs, à l’esprit créatif, me réjouit et m’assure quant à l’avenir. Fasse le Seigneur que, en considérant mon passé, que ce soit encore au couvent ou dans une maison de retraite, je n’éprouve ni nostalgie ni tristesse, mais que je lui rende grâce pour sa miséricorde et pour la joie que j’ai toujours éprouvée à le servir. Qu’il m’épargne aussi les très grandes souffrances et m’accorde de rester pleinement lucide.


La fin de la traversée sera la fin de ma vie ici-bas ou plutôt le passage dans l’autre monde, l’arrivée dans la vie véritable. J’ignore quand, comment et où elle se produira. Je crois fermement qu’alors je serai accueilli dans l’une des nombreuses demeures de la maison du Père, une heureuse demeure où je verrai enfin face à face Celui que, en dépit de mes faiblesses, j’ai toujours cherché, aimé et servi, et où je retrouverai tous ceux que j’aurai aimés.

 

Et je compte bien que Marie, la mère de Dieu, se souviendra des innombrables fois où je lui ai demandé de prier pour moi aussi, à l’heure de ma mort.

 

 

Vers quel avenir ?

par le frère Bertrand (René ) Luneau, o.p.

 

À qui lui demandait comment il vivait sa vieillesse, notre frère Henri Dominique Lacordaire (1802-1861) affirmait qu’il n’avait pas vieilli mais qu’il avait connu plusieurs jeunesses… Est-ce la peine de souligner qu’il aurait aujourd’hui doublement raison ? Qui oserait traiter de « vieillard » un homme qui mourut à 59 ans ? De décennies en décennies on rajeunit !

 

Je crois me rappeler qu’au début des années 40, au temps des cartes d’alimentation, la carte V (Vieillard !) était octroyée aux hommes et aux femmes de 65 ans ! En ce temps-là, on n’hésitait pas à se référer au livre des Psaumes : « Soixante-dix ans pour les plus vigoureux ! à quatre-vingts, c’est un exploit ! » (Psaume 90, verset 10). Le plus souvent, dans notre Province, on en passe allègrement la barre. Et l’on peut à juste titre se demander ce qu’il en est des rapports quotidiens entre frères aînés et jeunes frères.

 

Pour ne parler que du couvent Saint-Jacques à Paris, le plus peuplé de notre province, les frères octogénaires ne sont pas les plus nombreux et qui s’en plaindrait… Quant aux rapports entre générations, ils sont fraternels, même si, et comment s’en étonner, il est difficile de connaître personnellement tous les frères dans la diversité de leurs engagements et de leurs tâches.

 

Pour ne prendre qu’un exemple, je suis depuis près de trente ans directeur de deux collections aux éditions Karthala et j’ai à ce titre assumé la publication d’une centaine de livres mais il est bien rare qu’on m’interroge à ce sujet. Faut-il vraiment s’en émouvoir alors que moi-même, j’ignore encore après tant d’années ce que fait tel ou tel frère ?


Finalement, jeunes et moins jeunes, nous sommes emportés depuis bientôt huit siècles dans une course de relais dont il est bien difficile de connaître le terme. Les témoins passent de main en main et chacun fait de son mieux pour n’en pas ralentir le rythme.

 

Pour combien de temps encore ? Et pour aller où ? Plus que mon propre avenir, c’est l’avenir de l’église qui me préoccupe. Nous sommes en train de changer de monde et de société, ont reconnu les évêques de France. Un monde s’efface et un autre est en train d’émerger, sans qu’existe aucun modèle préétabli pour sa construction. (…) la figure du monde qu’il s’agit de construire nous échappe. (…) la mission et la responsabilité qui nous sont confiées dans ce monde ne nous confèrent aucune prétention et d’ailleurs aucun moyen de le regarder d’en haut et comme de le surplomber. Et le cardinal Martini qui nous a quittés en l’été de 2012 ne pensait pas autrement : L’Église est fatiguée. Notre culture a vieilli, nos églises sont vastes, nos maisons religieuses sont vides et l’appareil bureaucratique de l’église se développe. (…) L’église est en retard de deux cents ans. La jeune génération des frères en est-elle consciente et suffira-t-il de « prêcher à l’heure du numérique », même si c’est très important ?

 

J’ai pendant une trentaine d’années voyagé en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale et publié plusieurs ouvrages sur le devenir des Églises d’Afrique. Il a fallu attendre une longue décennie pour que soit reconnue la « liturgie zaïroise » mise en œuvre par le cardinal Malula… Une hirondelle ne fait pas le printemps et les Églises africaines demeurent pour l’essentiel des Églises latines.

 

Il y a près de trente ans, notre frère Marie-Alain Couturier écrivait : « Pour moi, je vois de plus en plus l’Église comme un grand platane mutilé : un grand tronc qui porte encore à son sommet quelques beaux feuillages mais dont toutes les branches maîtresses, l’une après l’autre, ont été sciées (..) Qu’on le veuille ou non, l’Église latine est encore catholique de droit, elle ne l’est plus de fait. » Au dire de la sociologue B. Chelini-Pont, une chose est sûre : Les jours du tiers christianisme sont arrivés et avec eux le chamboulement de la géopolitique religieuse ( …) Se dessine désormais une nouvelle « chrétienté », incomparable aux précédentes, dont l’Afrique sera l’épicentre. Et les Églises pentecôtistes, évangéliques, y occuperont une place très importante…

 

Où en sera notre Église dans 20 ou 30 ans ? Je pose la question. Il appartient maintenant à la jeune génération, tous continents confondus, et entre autres aux jeunes frères de notre province, de préparer son avenir.

 


Rester vivant

par le frère Jean-Pierre Jossua, o.p.



En ces années où la pensée, sinon le sentiment, de mon âge se font plus insistants, certaines réflexions de Paul Ricoeur dans ses derniers écrits sont venus m’aider, et en particulier celle-ci : « Rester vivant jusqu’à la mort. »

 

Cette invitation comporte assurément plusieurs aspects. Rester sensible à la beauté des choses, au changement des saisons, à ce que la peinture, la musique, la lecture peuvent apporter à une vie spirituelle. Rester attentif aux êtres, autour de soi, avec ce que l’on peut découvrir en eux ou ce qu’ils peuvent vous faire découvrir, mais aussi en tentant d’alléger un peu leur existence. Rester conscient des situations du monde et, si infime soit ce qu’on y peut, ne pas s’y soustraire. Rester vigilant pour accueillir la proximité de Dieu qui peut se manifester dans l’instant de la prière ou dans les événements que l’on est amené à vivre.

 

Toutefois, il est naturel que je l’aie surtout entendue au sens d’une recherche intellectuelle dans laquelle a été investie une part de mon rapport à Dieu et tout simplement de mon existence. J’ai la chance, lié à un métier de théologien et à une spécialisation littéraire, de maintenir un certain nombre d’activités d’enseignement, de lectures et d’écriture en vue de mon bulletin annuel ou d’articles demandés, ou bien dont je prends l’initiative. J’ai adopté la règle de ne pas refuser de demandes si je suis capable d’y répondre et si elles n’exigent pas un investissement disproportionné. Ce travail aide à demeurer actif.

 

Mais, et ici je rejoins la situation de plusieurs autres qui n’ont pas eu la chance que je disais, tout cela ne suffit pas. Il faut à la fois découvrir quelque chose de neuf et s’astreindre à un exercice plus exigeant, au-delà des lectures de plaisir ou d’information. Or cet effort devient, avec l’âge, plus difficile. De plus, une question délicate se pose : dans une lecture, quelle proportion faut-il accepter d’apports que l’on ne comprend pas vraiment ou que l’on oublie aussitôt le livre refermé ? Ce ne peut être un simple exercice de fonctionnement mental !

 

Rester vivant, c’est autre chose et, pour échapper au découragement, un équilibre est à chercher. Une sélection aussi de ce qui peut nous nourrir, rejoindre en nous des connaissances, des recherches, des attentes en cours de longue date.

 

Peut-être aussi – et combien n’est-ce pas difficile ! – apprendre à faire du silence intime un moyen d’avancer et de vivre…


 

Chaque matin est un départ

par le frère Dominique Motte, o.p.

 

Écrivant de Tlemcen, j’évoquais longtemps le Nord, si proche, la Méditerranée, si longtemps souveraine ; au Sud, à bout portant aussi, l’immense Sahara, et donc leur entre-deux, presque intimidant, tissé d’antiques relations, de multiples échanges en tout genre, et du coup inépuisable réservoir de mémoire. Aujourd’hui, vus de notre terrasse très aérienne, ce sont plutôt l’Est et l’Ouest qui m’interrogent. Le rappel certes des transhumances, du nomadisme et des trafics de sel, d’or et d’esclaves, mais surtout le pressentiment des invasions successives qui ont balayé de leurs chevauchées victorieuses les voies d’accès latérales à Tlemcen : venus d’Orient, Phéniciens, Romains, Byzantins, Arabes, Ottomans et pour couronner le tout, les Français ! Et surgis de l’Ouest, Vandales, Mérinides du Maroc et Espagnols d’après la Reconquista. Avec des phases intermédiaires, plus unifiées, plus stabilisées, sur ce Maghreb vraiment bien désiré…

 

Outre que nous souffrons et espérons avec ce peuple qui n’en finit pas de régler ses comptes, avec son passé et avec son cruel manque de leaders, il se trouve que j’ai aussi à accueillir ici, à présent, le soir de ma vie. Et de cela on me demande de dire deux mots. Oui, deux mots, pas davantage.

 

Du haut de la terrasse, je pense que pour moi non plus ce n’est plus le moment des chevauchées, proches ou lointaines, je constate que c’est beaucoup moins, pour moi en tous les cas, le moment des rencontres transformantes, des lectures briseuses de frontières, des décisions risquées, ce n’est pas non plus un moment de bilan, on en sortirait trop penaud. Serait-ce le moment « des chemins qui s’ouvrent dans leur cœur » (psaume 83) ? Oui, sûrement. Mais pas seulement. Tant de chemins se sont ouverts, et sans GPS le plus souvent. L’Esprit ne demande qu’à s’en mêler, même si « tu ne sais ni d’où Il vient ni où Il va » (au vieux Nicodème).

 

Chaque matin pour moi aussi demeure un départ, même si je suis beaucoup moins sollicité. J’aimerais tant rester, devenir, bien modestement proche de ces chemins d’humanité dont l’Église et notre élan dominicain ne se grandissent qu’en se voulant à leur service. Tant que je le pourrai ?

 

 

De surprises en surprises

par le frère Henri Dominique Saffrey, o.p.



Quand j’étais jeune, je me demandais si je vivrais assez longtemps pour voir l’an 2000. Né en 1921, j’aurais alors 79 ans, ce que je considérais comme l’âge d’un vieillard. Nous sommes en 2013, et je suis toujours là avec 92 ans. C’est la première leçon que la vie m’a apprise. Nous allons de surprise en surprise. C’est Dieu qui nous traite ainsi.

 

Je suis devenu fils de saint Dominique en 1944, date de mon entrée au noviciat dans le vieux couvent Saint-Jacques. Après plus de 25 ans passés au Saulchoir, je suis revenu en 1972 au nouveau couvent Saint-Jacques qui ne ressemble en rien à l’ancien. Et j’y suis toujours aussi heureux qu’au premier jour. J’ai suivi de mon mieux les transformations de la vie dominicaine au fil des évolutions de la société contemporaine. Vatican II a été une mise à jour très attendue. Autres surprises.

 

Mes supérieurs m’ont envoyé aux études, non seulement pour enseigner, mais surtout pour continuer à apprendre et à m’instruire. Et là j’ai été de surprises en surprises : au Saulchoir, Thomas d’Aquin et le Liber de causis, à Oxford et au CNRS, Proclus et la Théologie platonicienne, parvenu à la retraite, Jamblique et la Réponse à Porphyre. Partout j’ai cherché la solution des problèmes posés. Tout à coup une lecture occasionnelle me donne la lumière. Comprendre les écrits et la vie des Anciens est une école pour mieux assumer notre vie présente. C’est vrai en tous domaines, mais surtout lorsqu’il s’agit de la Parole de Dieu. La Bible éclaire la Bible et nous dévoile des secrets qui sont les nôtres. C’est la vie de l’esprit. Divine surprise.


Prêtre d’accueil à la cathédrale Notre-Dame de Paris, j’ai rencontré des milliers de personnes qui m’ont dit quelque chose de leur vie. Ce quelque chose cachait presque toujours un désir caché plus profond. S’il pouvait s’exprimer, c’était une surprise. Ces chrétiens cherchaient la paix que l’Église n’offre pas toujours mais que l’Évangile de Jésus donne à profusion. Il faut dire Jésus avec l’Évangile pour apporter la consolation. Il arrive que ce soit une surprise pour celui qui parle comme pour celui qui écoute. C’est la vie du cœur. La surprise opère la délivrance des âmes captives des préjugés, des ambitions, des pensées tordues, des théories abusives, des mensonges et de la méchanceté. La surprise renouvelle la vie intérieure.

 

J’ai rencontré un ami généreux qui veille sur mon grand âge comme mon ange gardien. Il m’a conduit au bord de la mer où je contemple l’horizon qui est une première expérience de l’infini. Encore une surprise.

 

J’attends ma dernière surprise. Elle sera grande, quand Jésus me prendra auprès de Lui pour entrer dans la liberté et la vérité infinies.

Devenir dominicain ? Pourquoi pas ?

Pierre a 21 ans, il est étu­diant. Étien­ne a 26 ans, il est prof. de fran­çais. David a 25 ans, il est cui­si­nier. Mar­cel a 30 ans, il est édu­ca­teur de rue. Ils ont décou­vert les Domi­ni­cains et s’inter­ro­gent : peut-être que le Christ les invi­te à le sui­vre à l’école de saint Domi­ni­que ? Leurs moti­va­tions sont diver­ses et par­fois enco­re floues, mais l’Esprit Saint a ou­vert leurs cœurs. Au cœur de leur vie, ils enten­dent le mur­mure de l’appel de Dieu. Pour­quoi ne pas répon­dre ?

Et toi ? Si tu cherches une vie fraternelle, simple et joyeuse, si la diversité ne te fait pas peur, si tu te sens prêt à découvrir ta vocation propre, si tu aimes la prière et si tu as le désir de servir Dieu et les hommes… Pourquoi ne pas venir voir comment nous essayons de vivre tout ça ?

 

N’hésite pas à m’écrire : charles.ruetsch@dominicains.fr

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