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L’étude est au cœur de notre vocation dominicaine : « contempler et transmettre ce que l’on a contemplé. » Une étude qui se veut écoute de l’Écriture mais aussi écoute du monde qui nous interpelle. Saint Dominique a su donner à ses frères le goût de l’étude et de la recherche pour la mission. Plusieurs centres spécialisés poursuivent cette intuition aujourd’hui : théologie et philosophie, islamologie, construction européenne, archéologie ou encore dialogue avec les mondes de l’art et de l’architecture.

 

Le Centre d’études du Saulchoir

Le Centre d’études du Saulchoir est une institution à vocation universitaire qui se situe dans la tradition intellectuelle de l’Ordre des dominicains : une bibliothèque de 250 000 ouvrages, des séminaires de recherche, des colloques et des journées d’études en collaboration avec les institutions universitaires privées et publiques.
Le projet du CES est de perpétuer cette tradition dans trois domaines de recherche : la théologie, la philosophie, les sciences humaines.

Un lieu d’intelligence ouvert sur les enjeux intellectuels contemporains, ouvert à tous, gratuitement.

Téléchargez le programme de l'année 2015/16 ici.

 

L’École biblique et archéologique française de Jérusalem

Une présence en Terre sainte pour comprendre la Bible sur le terrain tout en développant des formes innovantes de diffusion car l’Ordre dominicain a pour vocation « l’évangélisation totale de la Parole de Dieu ». Placée sous l’autorité directe du Maître de l’Ordre dominicain, l’École fut fondée en 1890 par le Père Marie-Joseph Lagrange o.p., dans le couvent Saint-Étienne qui réunit, aujourd’hui, des frères de diverses provinces, dont les provinces de France et de Toulouse.

Premier institut de recherches bibliques et archéologiques installé en Terre Sainte d’une manière permanente, l’École associe la recherche exégétique sur les Livres saints à une connaissance concrète du pays de la Bible : exégèse et linguistique mais aussi archéologie et topographie. L’École publie des ouvrages spécialisés, comme la Revue biblique, mais aussi la célèbre Bible de Jérusalem, une édition scientifique offerte au grand public. Et demain, le projet de la Bible en ses traditions (BEST), un projet en ligne pour montrer comment la Bible est un accélérateur de culture.

Des étudiants du monde entier viennent s’y former à l’exégèse ou à l’archéologie, formant une communauté de chercheurs riche de sa diversité et de ses publications scientifiques de haut niveau.

Plus d’informations sur le site de l’École biblique de Jérusalem.

 

La Commission léonine à Paris

Cette Commission fut fondée en 1880 par le Pape Léon XIII pour stimuler la redécouverte de la pensée de saint Thomas d’Aquin. Au début, il s’agissait simplement d’une nouvelle édition du grand dominicain, Docteur de l’Église, mais les frères, qui portaient le projet, entendaient surtout donner une édition corrigée, fiable et critique et entreprendre un travail vraiment scientifique en s’appuyant sur une étude de plus en plus minutieuse de la tradition manuscrite des textes de saint Thomas. Fondée, donc, il y a plus de cent ans, la Commission léonine poursuit aujourd’hui son œuvre.
Il y a quelques années, les frères dominicains se sont installés sur le site de l’Espace Saint-Jacques, à Paris. Outre les frères, la commission comprend une douzaine de membres et de collaborateurs, des dominicains, un prêtre diocésain, un jésuite et quelques laïcs, qui travaillent au Canada, en Espagne, aux États-Unis, en Italie et en Pologne.

Le site de la Commission Léonine

 

L’Institut Dominicain d’Études Orientales au Caire

L’Ordre de saint Dominique s’intéresse depuis toujours au Moyen-Orient où il s’établit très tôt, à Constantinople, Tunis, Bagdad, et plus tard à Mossoul et Albert le Grand ou Thomas d’Aquin découvrirent Aristote grâce à Averroès et Avicenne. Lorsqu’en 1937 des frères dominicains décident de se consacrer à l’étude de l’Islam, le Caire leur parut être un lieu idéal pour s’installer, en raison de la présence de l’université d’al-Azhar et de la place culturelle de l’Égypte dans le Monde arabe.
L’intuition des fondateurs fut rejointe par une demande faite par le Vatican que des religieux prennent au sérieux l’Islam, non pas pour convertir des musulmans, mais pour le faire connaître et apprécier, dans sa dimension spirituelle et religieuse. Le travail commença au début des années 1950 et naquit ainsi l’Institut dominicain d’Études orientales (IDEO).
Plusieurs chantiers mobilisent aujourd’hui les membres de l’IDEO :

- L’accueil à la bibliothèque des étudiants-chercheurs égyptiens ou étrangers qui viennent chercher des documents de travail, mais aussi un certain climat intellectuel.

- La publication de travaux de recherches, dans le MIDEO, la revue de l’Institut, mais aussi dans d’autres publications scientifiques.

- L’accueil de groupes assez nombreux ou de personnalités de passage qui nous demandent de leur partager notre vision du monde arabe et musulman et du dialogue interreligieux.

- La participation à diverses instances égyptiennes (Conseil pour la Culture) ou étrangères où ces thèmes sont débattus.

Le site de l’IDEO.

 

Decere

Decere (Démocratie, construction européenne et religions) a pour mission de contribuer à manifester la responsabilité des religions dans la construction d’une Europe démocratique et humaniste et d’œuvrer pour la reconnaissance de la contribution des religions au bien commun dans les institutions qui font l’Europe de demain. Cette initiative conjointe du diocèse de Strasbourg et de la Province des Dominicains de France, rassemble religieux et laïcs. Decere organise des groupes de travail et de recherche, une mise en dialogue de citoyens européens de religions et de convictions différentes, des colloques et conférences, des formations et produits quelques publications, en coopération avec le secteur non gouvernemental international (OING) et en relation avec le Conseil de l’Europe et les institutions de l’Union européenne.

Nouveau site : www.decere.eu

Decere
41 avenue de la Forêt Noire
67000 Strasbourg
Tél. : 06 13 96 97 38
Mail : decere@decere.eu

Ce que nous faisons ? Il est plus simple de dire d’abord ce que nous ne faisons pas. Nous ne faisons pas de business. Nous ne faisons pas carrière non plus. Notre truc à nous, c’est la prédication.

Mais, est-ce que prê­cher c’est faire quel­que chose ? Ou bien ne serait-ce pas seu­le­ment « par­ler » et, pour tout dire, « par­ler dans le dé­sert » : à des égli­ses vides, à un monde trop bru­yant. On par­le et person­ne n’écoute… 

 

Non ! Pour nous, prê­cher, c’est agir. Prêcher, c’est d’abord cher­cher, pour mieux com­pren­dre ce qui se joue dans notre monde. Puis, prê­cher, c’est ren­con­trer les hom­mes d’aujourd’hui : les jeunes ou les vieux, les biens por­tants ou les mala­des, dans l’Église et hors de l’Église… Prê­cher, c’est enfin ai­mer les pau­vres, et le pau­vre en cha­cun. Alors oui, prê­cher c’est, bien sûr, pronon­cer des paro­les, mais pas de ces paro­les qui ne font que « dire ». Nos paro­les, comme des sacre­ments, doi­vent agir, ou­vrir des che­mins de vie, don­ner à voir le Ciel quand l’hori­zon sem­ble bou­ché. Et si nous « fai­sons » tout cela pour d’au­tres, c’est aussi parce qu’à chaque rencontre il nous est donné de ren­con­trer Dieu.

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