Qui sommes-nous ?. Où sommes-nous ?. Que faisons-nous ?. Devenir dominicain. Huitième centenaire. Rechercher. Nous aider. Actualité. Prédication numérique. Nous contacter. Retraite dans la ville Facebook Nous contacter

Les dominicains portent un habit de couleur blanche, composé de trois pièces :

 

Une tunique (robe), serrée par une ceinture de cuir.

 

Un scapulaire. (Pièce de tissu sans manches, reposant sur les épaules.)

 

Un capuce. (Pièce de tissu reposant sur les épaules : il couvre le thorax jusqu’au sternum et les bras jusqu’aux coudes, et se termine en pointe dans le dos. Il comprend en outre une capuche.)

 

En certaines circonstances particulières, ainsi que lorsqu’ils sortent de leur couvent, ils portent sur l’habit un manteau noir, composé d’une chape et d’un capuce, de même forme que celui de l’habit. Ce manteau était d’une seule pièce jusqu’au début du XIVe siècle environ. Il ne se porte plus que très rarement dans notre Province.

 

Depuis le XVe siècle, ils ont ajouté à leur habit un rosaire de quinze dizaines porté à la ceinture.

 

La soutane blanche du pape est inspirée de l’habit dominicain, depuis saint Pie V qui, par humilité, avait conservé ses vêtements dominicains.    

Qui sommes-nous ? Des moines ? Non pas vraiment. « L’habit ne fait pas le moine. » En l’occurrence, cela s’applique !

Notre vie ressem­ble pourtant à celle des moines, c’est vrai : nous vivons en frères, avec une vie commu­nau­taire, parta­geant la table, mettant en com­mun nos biens. Louant ensemble, ou seuls, le Seigneur et lui confiant le monde qui vit et parfois souf­fre. Mais notre vie se passe aussi à l’exté­rieur car nous sortons du cou­vent (qui n’est donc pas un monas­tère). En effet, le monde nous appelle : nous sommes des prê­cheurs, et l’annon­ce de la parole de Dieu à nos contem­po­rains est la grande affai­re de notre vie.

 

À l’origi­ne, il y a le cœur débor­dant de saint Domini­que, inquiet de voir tant d’hommes et de femmes à l’écart de la Bonne Nouvel­le. S’en­tou­rant de frères, il ne tarde pas à les disper­ser aux quatre coins de la terre pour prê­cher à ceux qu’ils croise­ront sur leur chemin. Un cœur qui débor­de, telle est donc l’origi­ne de l’Ordre des prê­cheurs. Et depuis huit siècles, frères, sœurs et laïcs domini­cains s’atta­chent à rester fidèles à cette mis­sion si belle : Louer, bénir et prêcher.

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