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Depuis l’origine de l’Ordre des Prêcheurs, les frères ont pris l’habitude de prêcher aux carrefours de la société, c’était dans un premier temps sur les places publiques, dans les universités… Aujourd’hui, c’est à travers les centres culturels de nos couvents et les média que les frères portent au monde la bonne nouvelle de l’Évangile.

Culture

Médias

 

Prenez d’abord le Couvent Sainte-Marie de la Tourette, à Éveux près de Lyon.
Entièrement bâti par Le Corbusier entre 1953 et 1960, il abrite une communauté d’une dizaine de frères dominicains, mais est ouvert à tout visiteur qui souhaite y loger ou visiter ce lieu exceptionnel de l’architecture moderne, dont Le Corbusier a dit : « Il ne se parle pas mais se vit de l’intérieur. »


Dans ce cadre porteur, des cycles de conférences proposent, entre autres, de rencontrer la pensée de philosophes contemporains, de (re)découvrir des grands noms de la spiritualité chrétienne ou encore de mettre en lumière la réception de la Bible dans l’art, la littérature et la musique.


Mais le Couvent de la Tourette est également un lieu ouvert à des artistes contemporains qui peuvent disposer de ses espaces et de sa lumière pour y exposer leurs œuvres. Il accueille aussi des représentations mêlant théâtre et paroles bibliques. Enfin, c’est dans ce couvent que s’est constitué, autour d’un frère, l’ensemble vocal et instrumental Energeia, travaillant dans le domaine de la recherche et de la création musicale.

 

Si vous voulez en savoir plus sur tout cela, faites un tour sur le site http://www.couventdelatourette.fr.

 

 

Continuons notre périple en revenant au cœur de la ville, à Lyon. Ici c’est à l’Agora Tête-d’Or que les frères dominicains vous accueillent !
Nom évocateur qui est à lui seul un programme. L’agora est évidemment un lieu de rencontres et d’échanges au cœur de la ville. La Tête d’Or désigne le parc lyonnais situé à quelques mètres du couvent. Il doit son nom à un trésor, une tête du Christ, sculptée en or, qui, selon la légende y serait enfouie.


L'Agora Tête d’Or animé par les Dominicains de Lyon est, à l’image de ce nom, un espace de discussion ouvert à tous sur des sujets concernant la vie de la cité. Des cycles de conférence permettent à différents intervenants, chrétiens ou non, de donner leur regard sur un thème de réflexion. Par ailleurs, pendant toute l’année, des ateliers ou des séminaires proposent de travailler en petits groupes sur un livre ou un sujet particulier. 


Mais l’Agora Tête d’Or est aussi un lieu où ceux qui le souhaitent peuvent creuser pour découvrir ou redécouvrir, à travers des conférences ou des temps de formation, le trésor de la pensée chrétienne, de la Bible et de la théologie.

 

Là encore un petit tour pas le site Internet s’impose : http://www.agoratetedor.com

 

 

Du Rhône au Rhin, il n’y a qu’à ramer un peu et nous voici au Centre Mounier à Strasbourg.
Cette vallée rhénane, riche de ses traditions religieuses accueille depuis le XIIIe les religieux dominicains. Les frères de Strasbourg maintiennent vivante la tradition spirituelle qui les relie à leurs prédécesseurs et propose, par diverses activités, visites, formations de découvrir la portée et la profondeur des mystiques de cette région. Au cœur d’une des capitales de l’Union, c’est également de construction européenne qu’on peut discuter dans cet espace animé par les frères dominicains dont beaucoup œuvrent auprès des institutions européennes. Dans ce couvent situé au cœur du quartier universitaire, des lectures-concerts, des conférences et ateliers spirituels et artistiques sont aussi organisés.

 

Plus d’infos, en suivant ce lien : http://www.cathocus.fr/home/action/foi/mounier.php

 

 

Last but not least, il nous faut terminer notre survol en nous posant quelques instants à Paris ! 
Rendez-vous à une adresse facile à retenir : au 222 rue du Faubourg Saint Honoré. Si cette rue vous évoquait plutôt l’Élysée, la salle Pleyel ou une partie de Monopoly, vous apprendrez qu’un Couvent dominicain s’y trouve également et qu’il abrite la Fabrique du 222.


Des laïcs et des frères dominicains y proposent une bibliothèque de partage de livres : si vous arrivez avec un livre, vous pouvez repartir avec un autre, gratuitement et sans engagement ! Plusieurs fois par semaine, des groupes de lectures, des présentations de nouveautés et des dédicaces permettent de rencontrer auteurs, éditeurs et passionnés le livres.


Des expositions sont organisées dans le cloître de ce couvent, récemment restauré. Vous pouvez aussi participer à des débats autour de films ou d’œuvres musicales en grignotant quelques cacahuètes en compagnie de frères de la communauté…


Et bien sûr, comme dans tous les couvents dominicains que nous avons parcourus (mais avec la saveur propre à ce lieu et aux frères qui s’y trouvent), des conférences sur la spiritualité, la théologie, la doctrine sociale de l’Église sont proposées au 222…

 

Cliquez là, vous saurez tout ou presque : http://www.le222.org 

 

À l’issue de ce petit parcours, vous l’aurez compris, les Dominicains aiment les rencontres avec tout le monde. Maintenant que vous avez les menus, faites votre choix… mais surtout venez comme vous êtes, c’est comme ça que nous vous attendons !

 

 

LE MONDE DE L’ÉDITION

 

Les Éditions du Cerf sont une œuvre de la prédication des frères prêcheurs. Leur nom vient du verset du Psaume 42, 2 : « Comme languit un cerf après les eaux vives, ainsi languit mon âme vers toi, mon Dieu. »


Les Éditions du Cerf ont été fondées 1929, à la demande du pape Pie XI, par le Père dominicain Marie-Vincent Bernadot. Celui-ci avait déjà créé, en 1919, la revue La Vie spirituelle, dans le but de ramener la spiritualité chrétienne à ses vraies sources, l’Écriture Sainte, les Pères de l’Église et les grands mystiques. Par la suite, en 1928, le Père Bemadot et d’autres intellectuels comme Jacques Maritain fondèrent La Vie Intellectuelle, pour créer une alternative aussi bien à l’influence des thèses de Charles Maurras et de son mouvement l’Action française (condamnée par Rome en 1926) qu’à des idéologies issues du marxisme. Ils lui donnèrent comme objectif de « juger les évènements à la lumière intransigeante et vive d’un christianisme dégagé des conformismes temporels où il se trouvait engoncé et comme paralysé, faire éclater la vérité, faire entendre le message du Christ rendu obscur à force de routine, de prudence, de compromission. » Ainsi naquirent, le 11 octobre 1929 à Juvisy-sur-Orge, les Éditions du Cerf. Aujourd’hui, les éditions du Cerf se trouvent à côté du couvent Saint-Jacques à Paris dans le 13e arrondissement.


S’il est difficile de donner en quelques lignes la richesse de la collection éditée par les éditions du Cerf, vous pouvez retrouver leur catalogue.

 

La Revue des Sciences philosophiques et théologiques (RSPT)


À partir de 1903, un groupe de jeunes intellectuels, religieux dominicains, expulsés de France et trouvant refuge en Belgique, au « Saulchoir » à côté de Tournai, cherchent comment organiser leur travail intellectuel et manifester la vitalité de leur réflexion croyante en apportant leur part à la recherche et à la pensée françaises du début du siècle. Ils fondent les Facultés philosophiques et théologiques du Saulchoir en automne 1904 et se préparent au lancement d’une revue à vocation internationale ; le fascicule 1 de la Revue des Sciences philosophiques et théologiques (RSPT) paraît en janvier 1907.


Les fondateurs de la revue (les PP. Jacquin, Lemonnyer et Blanche) se donnent pour objectif de poursuivre un débat ouvert entre la philosophie occidentale, suivie dans sa longue histoire, et l’exégèse théologique du christianisme, ressaisie dans son développement jusque dans ses recherches contemporaines. C’est dire que leur propos est de mettre à jour le lien qui existe depuis toujours entre philosophie et théologie, entre la volonté de savoir et le sens de la croyance religieuse.


Le siège de la revue est situé au couvent Saint-Jacques à Paris. Retrouvez la revue sur son site internet.

 

Istina.


Le Centre Istina est historiquement l’un des premiers centres œcuméniques catholiques en France. Il fut créé en 1927 par les Dominicains pour promouvoir, à l’origine, les études russes et les rencontres avec le monde slave. Le nom « Istina » (la « vérité » en russe) fut choisi dès sa fondation pour souligner cette vocation. Les intérêts œcuméniques du Centre Istina s’élargirent progressivement à tout l’Est européen puis au monde protestant et aux chrétientés du Proche-Orient. Le Centre fit alors œuvre de pionnier de l’unité chrétienne et organisa nombre de réunions informelles devenues célèbres.

 

Dirigé par le Père Christophe-Jean Dumont, en collaboration avec de nombreux théologiens précurseurs de l’œcuménisme, dont le Père Yves-Marie Congar, Istina joua un rôle de premier plan dans la préparation du Concile Vatican II et des documents qui en sont issus. La revue Istina a acquis une solide réputation scientifique et demeure une référence pour toutes les questions relatives au dialogue des chrétiens d’Orient et d’Occident. Progressivement, les intérêts de la revue se sont étendus a tous les domaines couverts par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, créé en 1960 par le Pape Jean XXIII. Le champ d’étude de la revue comprend donc toutes les Églises orthodoxes ainsi que les Églises orientales, la Communion anglicane et les Églises et communautés ecclésiales issues de la Réforme. Enfin, la revue traite également des relations avec le judaïsme, dans la mesure où le dialogue judéo-chrétien est indissociable des relations entre les Églises.


Retrouvez le centre Istina et sa revue.

 

La pensée chrétienne


Fondée par les prêtres du Christ-Roi en 1964, et reprise en 1995, par les Dominicains en Irak, La pensée chrétienne, publiée à Bagdad, est la première revue de réflexion chrétienne en Irak. Son influence dépasse largement les frontières visibles de l’Église.


« Durant des décades, al-Fikr al-masihi a laissé derrière elle des centaine de pages, des sujets, de questionnements et des nouvelles. Ce magazine a été médiatiquement le porte-voix de la pensée chrétienne, et par cela elle a rempli un vide dans l’histoire de l’Église irakienne ; car elle a longtemps été la seule revue chrétienne en Irak. Elle a évolué à partir d’une petite brochure (1964-1970) jusqu’à sa transformation en revue, en 1971 où elle est devenue un magazine d’information mensuel et culturel. Et en 1977 elle a pris sa vitesse de croisière avec des rubriques fixes et des numéros spéciaux mensuels. »


Ce magazine veut être un phare pour une éducation chrétienne, ouverte, tolérante, sérieuse, stable et engagée pour une pluralité de réflexion. Fidèle au patrimoine riche de l’Irak, il sera le magazine de tous les Irakiens, pour tous les chrétiens, des différentes Églises.

 

LA TÉLÉVISION

 

Le Jour du Seigneur


La première messe télévisée a été diffusée en 1948 : il s’agissait de la messe de minuit, le 24 décembre, en direct de Notre-Dame de Paris. Une idée du frère Raymond Pichard. Avec plus de 60 ans d’existence, le Jour du Seigneur est aujourd’hui la plus ancienne émission de la télévision française. Au rythme des évolutions technologiques et politiques, au fil des années, des décennies, puis franchissant le siècle, Le Jour du Seigneur est une institution audiovisuelle bien vivante, qui n’hésite pas à se renouveler pour poursuivre son aventure en donnant à voir et à entendre le message de l’Évangile.

 

LA RADIO

 

La messe de France Culture


L’émission catholique de la grille de France Culture fait partie des « monuments historiques » de la radio française : c’est en janvier 1927 que la première émission catholique a été diffusée sur les ondes, à l’initiative du cardinal Dubois, qui était alors archevêque de Paris. Avec déjà plus de 80 années de longévité, la messe radiophonique fait partie des plus anciennes émissions radio du service public.


Depuis septembre 2007, le frère Éric-Thomas Macé est producteur de cette émission. Il succède au frère Alain Carron de la Carière, qui produisait et commentait la messe dominicale sur les ondes du service public depuis 1987. Vous pouvez l’écoutez ou la podcaster.

 

INTERNET

 

Domuni.


DOMUNI est une Université Dominicaine, une institution inter-provinciale, commune aux Provinces de France et de Toulouse, qui propose des cours de théologie, de philosophie et de sciences religieuses en formation à distance. Fondée et gérée par des dominicains, les diplômes de l’Université Domuni sont reconnus par l’Etat (Théologie, Philosophie et Sciences Sociales) ou par le Vatican (Sciences Religieuses). Sans frontière, elle est présente sur tous les continents.


L’université Domuni propose l’accès à une tradition de huit siècles de formation théologique et philosophique à tous ceux qui sont pauvres en lieux d’enseignement (loin des grands centres universitaires) ou en temps (profession, vie de famille…). La pédagogie offerte par l’université a été pensée pour encadrer ceux qui n’auraient pas pu bénéficier d’une formation initiale suffisamment structurante (cours de méthodologie, tutorat, séminaires…). Multilingue, son offre de formation est accessible de partout dans le monde.

 

La Retraite dans la Ville


Les Dominicains de la Province de France vous proposent leurs différents sites de spiritualité. Vous y découvrirez la Parole de Dieu et une communauté de frères et d’internautes en dialogue et recherche. Le cœur de Retraite dans la Ville est le couvent des frères dominicains de Lille. Avec eux, la famille dominicaine est au rendez-vous pour vous accompagner dans votre quête de Dieu. Le couvent de Lille est le lieu de la Province Dominicaine de France qui élabore et met en place des sites Internet pour offrir la Parole de Dieu, méditée et ouverte sur le monde. Lancée il y a 12 ans, pour le Carême, Retraite dans la Ville s’est développé depuis 2011. C’est une communauté qui à travers ses différents sites regroupe plus de 100 000 internautes. Avec « Théobule » pour les enfants et « Signe dans la Bible », Retraite dans la Ville poursuit son œuvre de rendre accessible la parole de Dieu et d’en vivre !


http://www.retraitedanslaville.org/

Ce que nous faisons ? Il est plus simple de dire d’abord ce que nous ne faisons pas. Nous ne faisons pas de business. Nous ne faisons pas carrière non plus. Notre truc à nous, c’est la prédication.

Mais, est-ce que prê­cher c’est faire quel­que chose ? Ou bien ne serait-ce pas seu­le­ment « par­ler » et, pour tout dire, « par­ler dans le dé­sert » : à des égli­ses vides, à un monde trop bru­yant. On par­le et person­ne n’écoute… 

 

Non ! Pour nous, prê­cher, c’est agir. Prêcher, c’est d’abord cher­cher, pour mieux com­pren­dre ce qui se joue dans notre monde. Puis, prê­cher, c’est ren­con­trer les hom­mes d’aujourd’hui : les jeunes ou les vieux, les biens por­tants ou les mala­des, dans l’Église et hors de l’Église… Prê­cher, c’est enfin ai­mer les pau­vres, et le pau­vre en cha­cun. Alors oui, prê­cher c’est, bien sûr, pronon­cer des paro­les, mais pas de ces paro­les qui ne font que « dire ». Nos paro­les, comme des sacre­ments, doi­vent agir, ou­vrir des che­mins de vie, don­ner à voir le Ciel quand l’hori­zon sem­ble bou­ché. Et si nous « fai­sons » tout cela pour d’au­tres, c’est aussi parce qu’à chaque rencontre il nous est donné de ren­con­trer Dieu.

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